Il semblerait qu’une prise de lévothyroxine prolongée pourrait entrainer une perte de densité osseuse. Une étude présentée au RSNA 2024 s’appuie sur l’ostéodensitométrie pour évaluer la masse osseuse et sa densité afin de valider cette hypothèse et conclut qu’une évaluation bénéfice-risque est nécessaire avant la poursuite du traitement.
La lévothyroxine, le deuxième médicament le plus couramment prescrit aux personnes âgées aux États-Unis, pourrait être associée à une perte osseuse, selon une étude qui sera présentée au congrès 2024 de la Radiological Society of North America (RSNA).
La lévothyroxine est une version synthétique de la thyroxine et est couramment prescrite pour traiter l'hypothyroïdie. Environ 23 millions d'Américains, soit environ 7 % de la population, prend de la lévothyroxine quotidiennement, parfois depuis de nombreuses années sans indication majeure. Or, il semble qu’une prise de lévothyroxine alors que la TSH se situe entre 0,4 et 5,0 mU/l soit associé à un risque accru de fracture osseuse.
Une prise de lévothyroxine prolongée pourrait entrainer une perte de densité osseuse
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