Le CHRU de Nîmes vient d'annoncer la pose sur un patient, pour la première fois en France, d'un stent actif biorésorbable au niveau du tronc de sa coronaire gauche. La technique, en cours d'évaluation, permettra des suites opératoires optimisées ainsi qu'un gain en qualité d'imagerie en coupe à distance de l'intervention, en supprimant les artefacts.
Parmi les évolutions des techniques de stenting des artères coronaires, la plus prometteuse est sans doute l'avènement des stents résorbables. La présence des stents actuels, métalliques ou polymériques, est un facteur de risque de thrombose par inflammation de la paroi artérielle.
Des études randomisées ont été initiées depuis quelques années, et, déjà, montrent des résultats satisfaisants. Si les premières évaluations sur les stents nus n'ont pas montré d'avancée significative, celles concernant les stents actifs ont été plus concluantes. Si les essais étaient cantonnés, au début, au traitement de lésions d'aval simples, l'implantation peut se réaliser désormais sur le tronc coronaire gauche, comme cela a été le cas lors de la première nationale réalisée par l'équipe de coronarographie du CHRU de Nîmes.
Les stents biorésorbables sont susceptibles de se dissoudre, par hydrolyse, et de disparaître au bout de 24 à 36 mois. Outre les effets bénéfiques pour les suites opératoires, ils permettent d'éliminer les artefacts qui, autrefois étaient présents lors des scanners et IRM pratiqués à distance de l'angioplastie.

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