Pour étudier les mécanismes responsables de troubles du contrôle des impulsions pour les patients parkinsoniens, un programme DHUNE a utilisé le PETScan. Cela a permis de visualiser la région cérébrale impliquée.
La maladie de Parkinson pousse les patients qui en sont atteints à agir de façon impulsive dans la vie de tous les jours, notamment par des achats coûteux et inutiles, par des périodes de boulimie ou d'addiction aux jeux d'argent ou à internet.
Ces Troubles du Contrôle des Impulsions (TCI) font l'objet d'un des nombreux programme des recherche DHUNE, le processus pluridisciplinaire dédié aux maladies neuro-dégénératives (Alzheimer, Parkinson, SLA, SEP, Huntington). Dans cette étude, il s'agit d'identifier les régions cérébrales qui sont impliquées dans le TCI. Le service de neurologie et pathologie du mouvement de l’hôpital de la Timone (AP-HM), le département de médecine nucléaire (AP-HM), l’Institut Fresnel de Centrale Marseille (Aix Marseille Université / CNRS), et le CERIMED (Centre Européen de Recherche en Imagerie Médicale, Aix Marseille Université) ont, dans ce cadre, réalisé une étude auprès de 18 patients Parkinsoniens avec et sans TCI.
Ils ont été explorés par PETScan pour visualiser les différentes connectivités impliquées. Les résultats de cette étude montrent que les patients Parkinsoniens atteints de TCI ont une activité plus forte au niveau du gyrus temporal supérieur et inférieur par rapport à la population contrôle. L’identification précise de ces régions hyperactives permet aux chercheurs d’avancer plus rapidement sur la compréhension des mécanismes nerveux induisant ce type de trouble, qui handicapent fortement de nombreuses personnes atteintes de la maladie de Parkinson.


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