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Protonthérapie au Québec: le Ministre hésite entre deux projets

LUNDI 24 SEPTEMBRE 2018 Soyez le premier à réagirSoyez le premier à réagir

Qui, du du groupe privé CDL ou du Centre universitaire de santé McGill, sera choisi pour faire entrer la protonthérapie au Québec ? Ces deux projets semblent faire hésiter le Ministre Gaëtan Barette.

Québec

Les patients québécois soignés en oncologie souffrent de ne pas pouvoir profiter de la protonthérapie sur ce territoire. Face à ce manque, le Ministre de tutelle, le Dr Gaëtan Barette, étudie depuis quelques mois la possibilité d'acquérir une telle installation à Montréal.

Un projet privé présenté en août

Car les patients candidats à cette technique de radiothérapie de précision sont obligés de migrer aux Etats-Unis pour pouvoir en bénéficier. Ils sont une quinzaine à faire l'aller-retour dans ce cadre, un processus qui coûte en moyenne 250 000 dollars canadiens ($C) par personne, pris en charge par la Régie de l'assurance maladie du Québec (RAMQ). C'est ainsi qu'au mois d'août 2018, le Ministre annonçait avoir trouvé un accord avec le Groupe CDL, qui regroupe quinze cliniques privées, pour la construction d'un Centre de protonthérapie. Le projet prévoyait une situation centrale à Montréal, ainsi qu'un coût de l'ordre de 70 millions de $C (environ 46 M€), financés par le groupe CDL et des investisseurs européens.

Une séance estimée à 20 000 $C au lieu de 250 000 $C aujourd'hui

Mais depuis, le  Centre universitaire de santé McGill (CUSM), structure publique d'oncologie, a présenté un autre projet, évalué à 40 millions de $C, financé par les hôpitaux du CUSM et par la Fondation canadienne pour l'innovation, mais surtout qui prévoit la prise en charge de 250 patients par an. Une solution qui semble donc économiquement fiable, dans la mesure où cette technologie est prescrite à un nombre important de malades, avec un coût à la séance estimé à 20 000 $C.

Du coup, le Ministre hésite quant au prestataire qui sera désigné pour, à l'horizon 2020, proposer aux patients québécois cette technologie de radiothérapie de haute précision.

Bruno Benque


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