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Recommandations pour la gestion des patients décédés après un acte de médecine nucléaire

VENDREDI 18 JANVIER 2019 Soyez le premier à réagirSoyez le premier à réagir

La gestion des patients décédés après un acte de médecine nucléaire ou de radiothérapie de contact fait l'objet de recommandations diffusées par l'ASN.

ASN

L'Autorité de Sureté Nucléaire (ASN) a publié, le 4 décembre 2018, un document de recommandations aux centres de Médecine nucléaire relative à la gestion des dépouilles de patients décédés après avoir fait l'objet d'un acte de médecine nucléaire ou de radiothérapie par implant permanent.

C'est le GPMED, l'assemblée d'experts en radioprotection qui œuvre aux côtés de l'Autorité, qui a émis un avis afin de prévenir le risque qu'encourent les personnels de Santé, les agents funéraires ou des crématorium, ainsi que le public lors de la crémation. Ces experts ont scindé les radionucléides en trois catégories dans ce cadre, avec des recommandations différentes selon leur activité.

Pour les patients traités par 131I jusqu'à 800MBq ou par 153Sm (Catégorie 2) et décédés jusqu'à 48h après ce traitement, la mesure d'équivalent de dose ambiant à 50cm est recommandé. Si elle objective une dosimétrie supérieure ou égale à 150µSv, les experts conseillent d'attendre 48h pour prendre en charge le cadavre. S'ils ont été traités par 131I supérieur à 800MBq, par 177Lu, par 131I-MIBG ou 111 In-pentétréotide (Catégorie 3) et si la mesure de dosimétrie à 50cm est supérieure à 150µSv, le délai de prise en charge doit être encore prolongé, de six jours environ.

D'autres recommandations sont également données dans le cas de la crémation du défunt. Pour tous les autres radionucléides, il n'ay a pas de cecommandation donées par le GPMED.

Les différentes recommandations en détail:

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18/10/2018 : La CGIM est devenue, lors de son Assemblée Générale du 12 octobre 2018, le Groupe VIDI. Cette marque identifie désormais le premier groupe national de radiologues mutualisant leurs ressources.

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Un nouvel espoir de procréer grâce à l'embolisation des fibromes utérins
13/06/2017 : L’embolisation partielle des fibromes utérins pourrait devenir le traitement de première intensifn pour les femmes qui souhaitent procréer. C’est ce qu’a montré une étude portugaise publiée dans la revue Radiology.